mardi 21 juin 2011

84, Charing Cross Road, Helene Hanff [Habitant of Sto]




La quatrième de couverture : Par un beau jour d'octobre 1949, Helene Hanff s'adresse depuis New York à la librairie Marks & Co., sise 84, Charing Cross Road à Londres. Passionnée, maniaque, un peu fauchée, extravagante, Miss Hanff réclame à Frank Doel les livres introuvables qui assouviront son insatiable soif de découvertes. Vingt ans plus tard, ils s'écrivent toujours et la familiarité a laissé place à l'intime, presque à l'amour. Drôle, pleine de charme cette correspondance est un petit joyau qui rappelle avec délicatesse infinie toute la place que prennent, dans notre vie, les livres et les librairies. Livre inattendu, 84, Charing Cross Road fait l'objet, depuis les années 1970, d'un véritable culte des deux côtés de l'Atlantique.

Ma lecture : J'avoue j'ai eu un peu de mal à rentrer dans cette histoire au début car je ne voyais pas l'intérêt de lettres où une étrangère demande à un libraire des livres complétement inconnus, d'auteurs complétement inconnus (enfin, inconnus pour moi je veux dire). J'ai eu du mal à apprécier le style d'Helene dans ces lettres : je la trouvais un peu trop impulsive, pas très respectueuse. Je pense que c'est parce que je ne m'attendais pas à quelque chose de si moderne ! De plus, je ne comprenais pas pourquoi Helene voulait commander ces livres dans cette librairie et pas dans une autre. Je trouvais tout cela artificiel. Paradoxe ! Quand on sait cette correspondance est ce qu'il reste d'une véritable correspondance entre Helene Hanff qui a réuni les lettres quelques années après la mort de son libraire Frank Doel.

Au fil des lettres, on se prend au jeu. On voit leur manière de s'écrire évoluer. Les dernières lettres m'ont beaucoup émues. Le moment où l'on se rend compte vraiment que tout ceci s'est vraiment passé et que personne ne pourra rien y changer. On partage un moment important de la vie d'Helene et de Frank qui se déroule sur une vingtaine d'années c'est énorme. Comme quoi un tout petit élément de notre vie, quelque chose qui n'en fait parti que de loin peut avoir une importante folle parfois. Leur histoire n'a pas modifié visiblement leur vie respective, tout est subtil, presque invisible.

J'aime les témoignages, les autobiographies. Tout ces lettres sont vraies, c'est ce qui les rend si précieuses. Elles ont de la valeur pour quelqu'un.

dimanche 19 juin 2011

Quand souffle le vent du Nord, Daniel Glattauer [Habitant of Sto]


La quatrième de couverture : Un homme et une femme. Ils ne se connaissent pas mais échangent des mails. Jusqu’à devenir accros. Jusqu’à ne plus pouvoir se passer l’un de l’autre, sans se rencontrer pour autant… Savoureuse et captivante, cette comédie de mœurs explore avec finesse et humour la naissance du sentiment amoureux.

Ma lecture : J'ai lu de très bons échos de ce roman épistolaire sur Livraddict  et mon envie de littérature contemporaine me l'ont fait acheté. J'ai passé un très bon moment pendant la lecture de ce livre. Il se lit très vite car c'est une correspondance par mail, entre Léo et Emmy. A la fin d'un mail, on n'a tout de suite envie de lire le suivant comme le personnage qui l'a écrit a envie de recevoir une réponse de son correspondant !  

Bien écrit. Bonne traduction. De la bonne contemporaine originale !  La suite est sortie en grand format, je vais lire cette suite La Septième Vague à sa sortie en poche.