dimanche 7 octobre 2012

Le Misanthrope de Molière [Vashta Nerada]




Résumé:

Alceste, détracteur bourru des mœurs de la Cour, est épris de la coquette Célimène et souhaiterait qu'elle lui ouvre son cœur. Mais l'obtiendrait-il jamais? La complaisance de la belle à l'égard de ses nombreux soupirants fera-t-elle renoncer le Misanthrope à son dessein? Célimène sacrifiera-t-elle Alceste à son inclination narcissique à jouir du monde comme d'un jeu?

Impressions:

Dans cette pièce Molière souligne les relations entre les personnes de la Cour ainsi que le comportement de ces personnes qui sont totalement différents. Ainsi nous avons le futur Poète, le Misanthrope (bien sûr), la libertine qui court après ses amants entre autre.

J'ai surtout apprécié la mise en avant de l'hypocrisie de certains personnages. Au début de la pièce les premières scène mettent en lumière le comportement d'Alceste qui dit ce qu'il pense directement sans se soucier des réactions possibles et se dit contre tout ce qu'il se dit à la Cour. Cela est bien présent lors de la scène  avec le "poète", Oronte. Ce dernier récite ses vers pendant ce temps Alceste dit clairement qu'il n'aime pas alors que son ami, Philinte, trouve ses vers fort jolies^^.

Le retournement de situation dans l'acte IV( sa bien aimé, Célimène a d'autres amants) change le comportement d'Alceste. Ce dernier n'héiste pas à tenter d'avoir d'autres amants alors qu'au début de la pièce ce dernier était farouchement opposé à ce genre de comprtement.

Molière dans cette satire souligne parfaitement comment il est facile d'être hypocrite et être capable de retrouver sa veste^^ (satire qui est encore d'actualité)

Lu dans le cadre:   7/20. (bientôt au niveau Chocolat^^)





dimanche 30 septembre 2012

L'étrange vie de Nobody Owens de Neil Gaiman [Vashta Nerada]

ou en anglais vue que j'ai lu ce roman en vo:

 The Graveyard Book

LC de Bouchons des Bois.

  

Résumé: (de Livraddict)

Nobody Owens est un petit garçon parfaitement normal. Ou plutôt, il serait parfaitement normal s'il n'avait pas grandi dans un cimetière, élevé par un couple de fantômes, protégé par Silas, un être étrange ni vivant ni mort, et ami intime d'une sorcière brûlée vive autrefois. Mais quelqu'un va attirer Nobody au-delà de l'enceinte protectrice du cimetière : le meurtrier qui cherche à l'éliminer depuis qu'il est bébé. Si tu savais, Nobody, comme le monde des vivants est dangereux...

Impressions: 

Dans l'ensemble j'ai bien aimé ce roman jeunesse de ce cher Gaiman. On y découvre des personnages bien sympthique comme Sylas, le guardien de Nobody, la sorcière, les ghouls ou le Sleer.

Le roman est composé de trois parties. L'introduction du roman qui montre comment Nobody est arrivé dans le cimetière, la seconde partie est consacré à la vie dans le cimetière avec tous ses personnages extravagants et ses règles et enfin la troisième partie qui marque le retour Jack^^ (euh....je crois que les compositions commencent à être trop présentes dans ma vie, j'ai l'impression d'avoir présenter mon plan^^)

Enfin...il est intéressant de noter qu'une partie de l'introduction se fait via le point de vue du bébé Nobody et met en place l'intrigue.

La seconde partie est consacré à la vie de Nobody: sa vie dans le cimetière. Un peu comme une bonne partie des romans jeunesse, le roman est comme un parcours  initiatique. Celui ci se déroule dans le cimetière d'un village anglais. Tous les fantômes de ce cimetière ont un rôle bien précis dans la vie de Nobody, ils ont en quelque sorte une double vie. Les professeurs, Mr et Mrs Owens qui sont les parents adoptifs, la sorcière et Sylas qui sont comme des guides pour Nobody. Comme dans tous romans, le héros fait face à des épreuves:ici il rencontres des goules (c'est le quatrième roman que je lis cet année où il y a des goules^^), il rencontre le Sleer qui protège son trésor et il rencontre son monde. En fait, puisque Nobody est élevé dans un cimetière, son monde est celui des morts mais à un moment il décide de comprendre le monde d'où il vient du coup il va en cours dans une vrai école dans le monde des vivants.

La troisième partie qui se situe jusqu'après la danse macabre (qui est très onirique et montre un malin mélange entre la vie et la mort) revient à l'intrigue "policière" de l'histoire à  savoir Jack qui a tué les parents de Nobody. Cette partie voie aussi revenir une amie de Nobody, Scarlett, qui comme Nobody a grandi et est une ado d'une quinzaine et crise d'ado.

J'ai beaucoup aimé cette lecture mais j'aurais bien aimé que l'intrigue à propos de Jack ne soit pas présente dans la seconde partie consacré à la vie du cimetière. Même si c'est peut être c'est compréhensible puisque Nobody est enfant et ne cherche pas encore ses origines.

Voilà je vous le conseille surtout pour la description de la vie et les personnages du cimetière.

VN

Autres impressions: 
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lundi 24 septembre 2012

Ombres sur la prairie de Karen Blixen [Vashta Nerada]


Résumé:

Prés de trente ans après avoir quitté le Kenya, Karen Blixen se souvient de sa ferme africaine et des gens qu'elle a aimés.

Impressions:


C'est toujours un plaisir de retrouver la plume de Karen Blixen.

Tout comme dans La Ferme africaine, l'auteure nous livre ici via 4 nouvelles, ses impressions, ses souvenirs du Kenya.

La première nouvelle est consacré à Farah, qui pourrait être en quelque sorte le majordome de la maison même si le mot n'est jamais utilisé. Néanmoins Farah est plus décrit comme un ami que comme un personnel de la maison (un peu à l'image de Carson dans Downton Abbey). La relation entre eux dépasse le simple emploi et la relation maitre/serviteur. D'ailleurs Karen Blixen l'explique  bien dans un passage consacré aux relations maitre/serviteur. 

Via ce personnages, on sent qu'elle décrit un passé révolu. C'est d'autant présent dans la dernière nouvelle, qu'elle y évoque son retour  au Danemark. L'absence de l'Afrique est fortement marqué dans ces quatre nouvelles quand elle évoque les chasses, les animaux comme le lion ou encore les traditions et la vie des tribus comme les Moise ou les Kikuyu. Tout comme Stefan Zweig dans le Monde d'hier ou même Donwton Abbey (les trois se déroulent à la même époque: avant la 1GM, l'entre deux guerres et la 2GM), nous avons l'impression que le monde change, les modes de  vie et de pensée. A un moment Karen Blixen, se rend compte que ce qu'elle a décrit dans la Ferme Africaine fait déjà parti du passé.

Je vous conseille chaudement de lire du Karen Blixen notamment ces biographies qui sont comme Stefan Zweig très proches de l'Histoire et écrites avec beaucoup de sentiments.

1er lu du challenge:




samedi 15 septembre 2012

Le Monde d'hier de Stefan Zweig

LC du 15 septembre!



 











Résumé: (4ème de Couverture.Livre de Poche) Rédigé en 1941, alors que, émgigré au Brésil, Stefan Zweig avait déjà décidé de mettre fin à ses jours, Le Monde d'hier est l'un des plus grand livres-témoignages de notre époque. Zweig y retrace l'évolution de l'Europe de 1895 à 1941, le destin d'une génération confrontée brutalement à l'Histoire et à toutes les "catastrophes imaginables".
IL évoque avec bonheur  sa vie


Impressions:

C'est avec plaisir que je retrouve la plume fluide et sensible de cet auteur, qui est un de mes préférés. Comme le résumé le dit justement, ce roman est aussi bien une biographie de S.Zweig qu'un témoignage de la fin 19s et du début du 20s. Il alterne entre les aspects historiques et leurs conséquences dans la vie courante ou dans la vie artistique et la biographie de sa vie.

Néanmoins ce témoignage est fortement emprunt de la sensibilité de l'auteur qui frappe via son écriture et la description de ses sentiments.  Ce témoignage historique est également fortement emprunt de la seconde guerre mondiale et de l'image d'Hittler. S.Zweig compare ou effectue des parallèles entre la 1ère GM et la seconde ou, par sa connaissance du futur tente d'expliquer (et de comprendre sans doute) comment Hitler a pu arriver au pouvoir.

La communauté artistique de ce début du 20 siècle est également présent et joue un rôle important dans la vie de l'auteur. Cette vie artistique, à laquelle participe Zweig, permet à l'auteur, je pense, d'avoir une contre balance à cette partie témoignage. Néanmoins "ces parties" ne s'excluent pas au contraire, elles entremêlent dans la vie de Zweig. Cette vie artistique, ses débuts à Vienne, ses voyages à l'étranger (en Europe, en Amérique ou en Inde) où ils rencontrent de grands auteurs et compositeurs de l'époque comme Paul Valéry, Verhearen, Romain Rolland, James Joyce, Richerd Strauss. Ce lien entre des auteurs étrangers est plus qu'important pour Zweig, ce lien européen joue un rôle fédérateur et pacifique entre les pays selon Zweig. D'ailleurs les ruptures que provoquent les deux guerres mondiales sont déchirantes pour Zweig, l'écriture le rend palpable.

Zweig montre également les bons côté des différentes sociétés mais n'hésitent pas avoir un regard critique sur ces sociétés.

Autres billets: Habitant of Sto, Nane 42, Bouquinette, Jamestine, Nerfetari 

Dernier petit pavé du challenge de Marmotte::