Résumé:
« Je vis des arbres croître et changer comme des bouffées de vapeur ;
tantôt roux, tantôt verts ; ils croissaient, s’étendaient, se brisaient
et disparaissaient. Je vis d’immenses édifices s’élever, vagues et
splendides, et passer comme des rêves. Toute la surface de la terre
semblait changée – ondoyant et s’évanouissant sous mes yeux. Les petites
aiguilles, sur les cadrans qui enregistraient ma vitesse, couraient de
plus en plus vite. Bientôt je remarquai que le cercle lumineux du soleil
montait et descendait, d’un solstice à l’autre, en moins d’une minute,
et que par conséquent j’allais à une vitesse de plus d’une année par
minute ; et de minute en minute la neige blanche apparaissait et
s’évanouissait pour être suivie de la verdure brillante et courte du
printemps. »
Impressions:
J'ai lu rapidement ce court roman de H G Wells où nous découvrons via le vision d'un personnage (je ne me souviens plus de son nom) la machine à explorer le temps.
Le début du roman m'a parue compliqué dans le sens où nous avons une description technique du fonctionnement de cette machine et les personnages s'interrogent sur le fonctionnement de la machine.
Ensuite nous avons le récit en lui même du voyage et de la découverte de ce nouveau monde dans le futur. Nous suivons cette découverte du point de vue du voyageur, qui vient de la fin du 19 siècle (ou du début du 20 siècle, je ne suis pas sûre). Cette vision de l'Angleterre en plein essor industriel est fortement présent dans cette description du nouveau monde notamment la lutte ouvrier / patron. Le voyageur espérait notamment que le monde aurait évolué et aurait supprimé cette dualité mais il perçoit plutôt une non évolution notamment via ces personnages qui vivent la nuit.
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